ARRÊTÉ POUR 5 ANNÉES DE SEXE AVEC SA FILLE

 

Dans les matériaux publiés par le journal « BUNA ZIUA IASI » les derniers deux jours, Lilian Purice était accusé par sa fille pour avoir entretenu des relations sexuelles pendant presque cinq années. En prenant en considération la gravité des accusations présentées dans ces matériaux, mais aussi le fait que l’enquête des journalistes a apporté des arguments suffisants par lesquels on atteste que les faits pénaux ont été commis, les enquêteurs ont déclenché la poursuite pénale contre le père incestueux pour avoir commis les infractions d’inceste et de viol. « Hier (la note de la rédaction: il y a deux jours) on a donné un numéro d’enregistrement à ce dossier selon une notification de la presse. Le plus tôt que possible on a déclenché une enquête par laquelle on a vérifié les renseignements publiées. Après cette notification, il y a eu une plainte pénale de la partie préjudiciée. On a effectué plusieurs auditions et on a commencé la poursuite pénale pour le viol et l’inceste », a déclaré hier le procureur Carmina Pascal, le chef de la Section de Poursuites Pénales au cadre du Parquet attaché au Tribunal d’Iasi. Hier après-midi, vers les 16 heures, Lilian Purice a été introduit à l’arrêt de l’Inspectorat de Police du Département d’Iasi pour 24 heures. Aujourd’hui il va être écouté au Parquet en présence du procureur de cas. « Il a commis des faits abominables par lesquels il a prouvé qu’il ne pouvait pas être père. Il n’est pas digne de s’assumer le rôle de père et c’est pour cette raison que j’espère que la peine qu’il recevra de la part de l’instance de jugement soit limitée au maximum. Nous avons apporté assez des preuves par lesquelles nous avons démontré la gravite des faits commis », a précisé l’avocat de la fille abusée, Gianina Poroşnicu.

Il a reconnu ses faits à moitié

Au cours de la journée d’hier, on a écouté Larisa, la mère, la tante qui prend soin d’elle, mais aussi le père suspecté d’inceste. Larisa a raconté en détail les mêmes événements qui sont apparus dans le matériel publié hier dans le journal « BUNA ZIUA IASI ». Celle-ci a relaté la façon où le premier fait de viol s’est passé et comment le père a abusé d’elle pendant presque cinq années. Vers les 10 heures, le père a été amené à la police escorté par les agents de la police de la commune Ţibăneşti. Au début, il a affirmé qu’il ne savait pas pourquoi il avait été amené et que sa fille disait de mensonges. Plus tard, lorsqu’il a compris la gravité de la situation, l’homme a reconnu à moitié les faits commis. Plus concrètement, celui-ci a affirmé qu’il ne l’a pas du tout violée, mais il a simplement simulé un acte sexuel avec sa fille. « Elle avait environ dix ans lorsque j’ai essayé la première fois, mais je ne l’ai pas violée. Je lui ai introduit mon doigt dans son vagin et j’ai bougé mon organe sexuel entre ses jambes sans la pénétrer. Je n’ai pas fait sexe avec elle », a déclaré Lilian Purice devant les enquêteurs. Egalement, il a reconnu avoir fait ces gestes plusieurs fois pendant les dernières années et qu’il frottait son pénis entre les jambes de sa fille. « Peut-être j’ai fait une faute, mais je ne l’ai pas violée. Je n’ai pas entretenu des relations sexuelles avec elle, mais seulement entre ses jambes”, a souligné l’homme. Celui-ci a reconnu à moitié les faits commis et il a diminué chaque accusation apportée. Il était clair qu’il ne s’attendait pas à ce que Larisa dise quelque chose aux policiers sur les souffrances qu’elle a été obligée d’endurer. L’avocat de la fille affirme qu’il faut faire des investigations à l’égard des infractions de traitement mauvais appliqué au mineur. « Nous nous attendons que, outre le viol et l’inceste, la police puisse faire une notification pour le traitement mauvais appliqué au mineur car il maltraitait son entière famille et il menaçait ses enfants par la hache et le couteau. C’est lui qui instituait la terreur dans toute la maison », a précisé Gianina Poroşnicu. Après les auditions d’hier, il y a la probabilité que l’homme soit présenté aujourd’hui devant les juges du Tribunal d’Iasi pour qu’on lui émette le mandat d’arrêt préventif.