LE VOL DE LA GARE

Adevarul de seara, le 14 avril 2011

Le complice de deux palestiniens qui ont brisé un bureau d’échange déroule ses affaires tranquillement pendant que les hommes de la loi ne peuvent pas le trouver. Cependant, la mère de l’un des deux jeunes l’a trouvé à l’aide de certains détectives particuliers. Ils ont filmé Marius Apostol lorsqu’il travaillait dans la maison. Le troisième suspecte au cas du vol de la gare, sur lequel les enquêteurs disaient qu’il n’était pas identifié, a été facilement trouvé par la mère de l’un des palestiniens jugés pour brigandage, tentative à cette infraction et séquestre de personnes.

Angelica Bara, la mère d’Hani, accusé avec Remzi Kilani d’avoir séquestré un chauffeur de taxi et d’avoir essayé à piller un bureau d’échange en décembre 2010, a identifié aussi le prétendu complice en quelques jours seulement. A l’aide de certains détectives particuliers, la femme a montré aux enquêteurs que Marius Ioan Apostol vivait tranquillement.

«J’ai employé une équipe de détectives de Bucarest qui ont fait cinq jours de filage. Ils ont filmé Apostol, qui était habillé juste de la jaquette d’Hani», dit la femme. Dans un rapport de trois pages, les détectives précisent qu’en mars: «l’objectif est filmé dans la maison à la fenêtre de cuisine (n.r. le 6 mars, 20 heures et 28 minutes), l’objectif est vu en venant en taxi chez lui. L’objectif court du taxi jusqu’à l’entrée dans l’immeuble (n.r. 7 mars. 18 heures et 59 minutes)».

Plainte à la Direction Générale Anticorruption. Cependant, Apostol apparaît dans le réquisitoire par lequel les deux palestiniens ont été renvoyés en jugement comme étant non identifié et il semble que les policiers ne l’ont pas trouvé. Angelica Bara a fait aussi une série de saisies contre les six policiers qui ont surpris les jeunes en flagrant l’année passée, la dernière plainte étant déposée à la Direction Générale Anticorruption. «Apostol, qui est aussi un récidiviste, a manipulé mon fils et son ami. Tout a été une mise en scène et programmé dans le moindre détail. C’est un indicateur de la Police. Je considère que les policiers ont fait ce cas et ont employé Apostol pour que le bilan soit bon. Comme mon fils dit aussi, si nous sommes coupables, nous devons tous payer», soutient Angelica Bara.

Même si en moins d’un mois les deux palestiniens ont été renvoyés en jugement, au cas du troisième suspecte, le dossier est encore en travail. «L’enquête est confidentielle. Le procureur conduit et contrôle directement l’activité de poursuite pénale de la police judiciaire et surveille pour que les documents de poursuite pénale soient effectuées en respectant les dispositions légales», a précisé Mădălin Ţăranu, porte-parole de l’Inspectorat de Police d’Iasi. Au cas de Bara et Kilani, les juges doivent se prononcer. Apostol n’a pas pu être contacté. Il a déclaré au début de l’année pour une chaîne de télévision locale qu’il ne savait pas s’il était recherché par la Police.

«Personne de la Police ne veut trouver Marius Ioan Apostol», a déclaré Gianina Poroşnicu, l’avocate des palestiniens.